À l’approche de la retraite, il est fréquent de revoir son rythme de vie… et ses finances. Vos engagements financiers diminuent graduellement : les enfants deviennent autonomes, la maison est payée — ou presque — et certaines dépenses récurrentes s’allègent. Ce nouveau contexte peut libérer des liquidités. Bien utilisées, elles peuvent contribuer à renforcer votre épargne, tant durant la planification de la retraite qu’une fois celle-ci amorcée. L’objectif ? Vous donner davantage de marge de manœuvre pour profiter pleinement de cette nouvelle étape, tout en limitant le risque d’épuiser vos ressources financières au fil du temps. Dans cette perspective, le compte d’épargne libre d’impôt (CÉLI) mérite toute votre attention. Que vous soyez en pleine planification, récemment retraité ou déjà bien installé dans la retraite, le CÉLI demeure un outil d’épargne et de placement particulièrement souple. Sa popularité s’explique notamment par deux caractéristiques clés :
  • les revenus générés ne sont pas imposables ;
  • les retraits peuvent être effectués sans incidence fiscale.
Mais le CÉLI offre aussi d’autres avantages, particulièrement pertinents lorsque la retraite fait partie de vos projets à court ou moyen terme.

1. Le CÉLI s’adapte à plusieurs moments de vie

Le CÉLI peut répondre à différents besoins financiers, notamment dans les situations suivantes :
  • Vous avez des projets qui vous tiennent à cœur Les sommes investies dans un CÉLI demeurent accessibles en tout temps. Cette flexibilité vous permet, au besoin, de financer un projet personnel — achat d’un véhicule, rénovations ou autre — sans impôt à payer lors du retrait.
  • Vous avez maximisé vos droits de cotisation REER Le CÉLI constitue alors une option complémentaire pour continuer à faire fructifier votre épargne à l’abri de l’impôt.
  • Vous souhaitez continuer à épargner à la retraite À partir de l’année de vos 72 ans, les cotisations au REER ne sont plus permises. Le CÉLI, quant à lui, n’impose aucune limite d’âge. Les droits de cotisation non utilisés depuis 2009 s’accumulent, et les sommes retirées s’ajoutent aux droits de cotisation de l’année suivante.

2. Les retraits du CÉLI n’affectent pas certains crédits et prestations

Les retraits effectués d’un CÉLI ne sont pas imposables et n’ont pas à être déclarés comme revenu. Ils n’ont donc aucune incidence sur l’admissibilité à certains crédits et prestations gouvernementales fondés sur le revenu, notamment :
  • l’Allocation canadienne pour les travailleurs (ACT) ;
  • le Supplément de revenu garanti (SRG) ;
  • le crédit pour la taxe sur les produits et services (TPS).
Cette caractéristique peut représenter un avantage appréciable dans la gestion globale de vos revenus à la retraite.

3. Le CÉLI peut faciliter la transmission du patrimoine

Contrairement au REER, le CÉLI n’est pas assujetti aux règles du patrimoine familial. Il peut toutefois être inclus dans le partage des biens, selon le régime matrimonial applicable. Au décès, le CÉLI peut être transmis à votre conjoint ou à vos héritiers, conformément à vos volontés testamentaires. À noter : les droits de cotisation inutilisés sont alors perdus. Transmission au conjoint
  • Les sommes sont transférées dans le CÉLI du conjoint.
  • Les droits de cotisation personnels du conjoint ne sont pas affectés.
  • Les montants transférés continuent de croître à l’abri de l’impôt.
Transmission aux héritiers
  • La valeur du CÉLI au décès n’est pas imposable.
  • Seule la croissance réalisée après le décès peut être imposée.
  • Si les héritiers disposent de droits de cotisation CÉLI, ils peuvent, à leur tour, profiter des avantages de ce régime.
Vous avez des questions concernant le CÉLI? Communiquez avec le Centre de services aux membres au 1 800 463-6984, du lundi au vendredi, de 8 h à 20 h ou par courriel à batirente@dsf.ca.

À l’approche de la retraite, il est fréquent de revoir son rythme de vie… et ses finances. Vos engagements financiers diminuent graduellement : les enfants deviennent autonomes, la maison est payée — ou presque — et certaines dépenses récurrentes s’allègent.

Ce nouveau contexte peut libérer des liquidités. Bien utilisées, elles peuvent contribuer à renforcer votre épargne, tant durant la planification de la retraite qu’une fois celle-ci amorcée. L’objectif ? Vous donner davantage de marge de manœuvre pour profiter pleinement de cette nouvelle étape, tout en limitant le risque d’épuiser vos ressources financières au fil du temps.

Dans cette perspective, le compte d’épargne libre d’impôt (CÉLI) mérite toute votre attention.

Que vous soyez en pleine planification, récemment retraité ou déjà bien installé dans la retraite, le CÉLI demeure un outil d’épargne et de placement particulièrement souple. Sa popularité s’explique notamment par deux caractéristiques clés :

  • les revenus générés ne sont pas imposables ;
  • les retraits peuvent être effectués sans incidence fiscale.

Mais le CÉLI offre aussi d’autres avantages, particulièrement pertinents lorsque la retraite fait partie de vos projets à court ou moyen terme.

1. Le CÉLI s’adapte à plusieurs moments de vie

Le CÉLI peut répondre à différents besoins financiers, notamment dans les situations suivantes :

  • Vous avez des projets qui vous tiennent à cœur
    Les sommes investies dans un CÉLI demeurent accessibles en tout temps. Cette flexibilité vous permet, au besoin, de financer un projet personnel — achat d’un véhicule, rénovations ou autre — sans impôt à payer lors du retrait.
  • Vous avez maximisé vos droits de cotisation REER
    Le CÉLI constitue alors une option complémentaire pour continuer à faire fructifier votre épargne à l’abri de l’impôt.
  • Vous souhaitez continuer à épargner à la retraite
    À partir de l’année de vos 72 ans, les cotisations au REER ne sont plus permises. Le CÉLI, quant à lui, n’impose aucune limite d’âge. Les droits de cotisation non utilisés depuis 2009 s’accumulent, et les sommes retirées s’ajoutent aux droits de cotisation de l’année suivante.

2. Les retraits du CÉLI n’affectent pas certains crédits et prestations

Les retraits effectués d’un CÉLI ne sont pas imposables et n’ont pas à être déclarés comme revenu. Ils n’ont donc aucune incidence sur l’admissibilité à certains crédits et prestations gouvernementales fondés sur le revenu, notamment :

  • l’Allocation canadienne pour les travailleurs (ACT) ;
  • le Supplément de revenu garanti (SRG) ;
  • le crédit pour la taxe sur les produits et services (TPS).

Cette caractéristique peut représenter un avantage appréciable dans la gestion globale de vos revenus à la retraite.

3. Le CÉLI peut faciliter la transmission du patrimoine

Contrairement au REER, le CÉLI n’est pas assujetti aux règles du patrimoine familial. Il peut toutefois être inclus dans le partage des biens, selon le régime matrimonial applicable.

Au décès, le CÉLI peut être transmis à votre conjoint ou à vos héritiers, conformément à vos volontés testamentaires. À noter : les droits de cotisation inutilisés sont alors perdus.

Transmission au conjoint

  • Les sommes sont transférées dans le CÉLI du conjoint.
  • Les droits de cotisation personnels du conjoint ne sont pas affectés.
  • Les montants transférés continuent de croître à l’abri de l’impôt.

Transmission aux héritiers

  • La valeur du CÉLI au décès n’est pas imposable.
  • Seule la croissance réalisée après le décès peut être imposée.
  • Si les héritiers disposent de droits de cotisation CÉLI, ils peuvent, à leur tour, profiter des avantages de ce régime.

Vous avez des questions concernant le CÉLI?
Communiquez avec le Centre de services aux membres au 1 800 463-6984, du lundi au vendredi, de 8 h à 20 h ou par courriel à batirente@dsf.ca.

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