Jean-François Dumais*, gestionnaire des stratégies de placement au cabinet de services financiers Bâtirentepartage avec vous les résultats de nos fonds et ses commentaires sur l’économie et les marchés financiers. Cette édition fait le point sur la situation au deuxième trimestre de 2026. 

L’économie au T2 2026

La situation économique du deuxième trimestre de l’année 2026 a été grandement influencée par le conflit en Iran. En effet, au T1, on craignait une reprise de l’inflation et une croissance économique faible, caractéristiques de la stagflation. Puis, avec l’espoir d’une résolution du conflit, le risque de stagflation a diminué.  Inflation Au 31 mai 2026, le taux d’inflation au Canada s’élevait à 3,2 %. Ce taux se situait au-dessus de la cible de 2 %, après avoir atteint un sommet de 8,1 % durant l’été 2022. Aux États-Unis, le taux d’inflation était de 4,2 % à la même date. Soulignons que l’inflation devrait reculer sensiblement si la résolution du conflit en Iran se confirme.  Taux directeurs Depuis la fin de 2024, la Banque du Canada a réduit quatre fois son taux directeur de 0,25 %, le faisant passer de 3,25 % à 2,25 %. Une perspective stable est escomptée par les acteurs du marché pour 2026.  Aux États-Unis, la Réserve fédérale (Fed) a abaissé son taux directeur de 0,25 % à trois reprises, le réduisant de 4,50 % à 3,75 %. À l’instar du Canada, le marché s’attend à ce que le taux directeur reste à ce niveau pour 2026.  Récession en vue? La croissance économique ralentit au Canada, alors que son produit intérieur brut (PIB) enregistre une hausse de 1,1 % sur un an. À noter que le Canada a connu deux trimestres négatifs de suite (T4 2025 et T1 2026), ce qui correspond à la définition d’une récession technique. Cependant, les développements positifs en Iran pourraient être bénéfiques pour la croissance économique.  La croissance économique américaine est plutôt stable, avec un PIB en hausse de 2,1 % sur un an.  

Les marchés au 2e trimestre de 2026 

Avec l’espoir d’une résolution du conflit, les marchés boursiers et obligataires ont augmenté significativement au T2, alors que le prix du baril de pétrole, quant à lui, chutait fortement (près de 40 %) sur la même période. Dans ce contexte, les Fonds Bâtirente ont affiché des rendements absolus très positifs au deuxième trimestre.   Actions L’espoir d’une résolution du conflit en Iran a provoqué une forte hausse sur les marchés. Les actions ont enregistré une hausse impressionnante au T2.  L’indice des actions mondiales MSCI Monde tous pays a affiché un rendement de 16,8 % en dollars canadiens, principalement en raison de la hausse de 74,4 % de la valeur des titres de semi-conducteurs. Les titres provenant de pays développés (MSCI EAEO), comme ceux d’Europe et d’Asie, ont généré une performance de 13,3 %; les titres américains 17,5 %,  alors que les marchés émergents ont enregistré un rendement de 26,6 %, le tout en dollars canadiens. Par ailleurs, le principal indice canadien (S&P/TSX) a affiché un rendement de 7,0 %.   Obligations Les taux d’intérêt des obligations ont connu une baisse, surtout en raison de l’optimisme concernant une possible baisse de l’inflation causée par la résolution du conflit en Iran. De ce fait, l’indice obligataire universel FTSE Canada a enregistré un rendement très positif de 2,1 %.  Performance des Fonds Bâtirente au deuxième trimestre de 2026 Fonds diversifiés Bâtirente : entre 4,7 % et 11,3 % (du moins risqué au plus risqué) Trésorerie Multi : 1,2 % Obligations Multi : 2,2 % Actions mondiales Multi : 15,2 % Actions canadiennes Multi : 8,7 % Actions mondiales à faible capitalisation Multi : 10,2 %  Perspectives pour les marchés en 2026 Les États-Unis pourraient jouer un rôle déterminant sur les marchés au cours des deux derniers trimestres de 2026. L’administration de Donald Trump pourrait être à l’origine d’une volatilité accrue.  Parmi les risques à prendre en compte : 
  • Une volte-face dans la résolution du conflit en Iran pourrait entraîner une chute des marchés et une hausse importante du pétrole; 
  • Après quatre années de solides performances, les marchés boursiers présentent des évaluations assez élevées. Les titres des semi-conducteurs, associés à l’engouement pour l’intelligence artificielle, furent particulièrement généreux (629 % en 4 ans); 
  • Les élections de mi-mandat aux États-Unis se profilent à l’horizon; historiquement, cette période s’accompagne de rendements boursiers plus faibles; 
Dans le contexte actuel des marchés, il est essentiel d’adopter une stratégie de diversification de portefeuille, comme celle proposée par les Fonds Bâtirente.  Sources : Bloomberg etDesjardins Sécurité financière  *Jean-François Dumais est gestionnaire des stratégies de placement chez Bâtirente depuis 2019. Titulaire d’une maîtrise en administration des affaires, option Finances, il possède plus de 20 ans d’expérience des marchés financiers. 

Jean-François Dumais*, gestionnaire des stratégies de placement au cabinet de services financiers Bâtirentepartage avec vous les résultats de nos fonds et ses commentaires sur l’économie et les marchés financiers. Cette édition fait le point sur la situation au deuxième trimestre de 2026. 

L’économie au T2 2026

La situation économique du deuxième trimestre de l’année 2026 a été grandement influencée par le conflit en Iran. En effet, au T1, on craignait une reprise de l’inflation et une croissance économique faible, caractéristiques de la stagflation. Puis, avec l’espoir d’une résolution du conflit, le risque de stagflation a diminué. 

Inflation
Au 31 mai 2026, le taux d’inflation au Canada s’élevait à 3,2 %. Ce taux se situait au-dessus de la cible de 2 %, après avoir atteint un sommet de 8,1 % durant l’été 2022. Aux États-Unis, le taux d’inflation était de 4,2 % à la même date. Soulignons que l’inflation devrait reculer sensiblement si la résolution du conflit en Iran se confirme. 

Taux directeurs
Depuis la fin de 2024, la Banque du Canada a réduit quatre fois son taux directeur de 0,25 %, le faisant passer de 3,25 % à 2,25 %. Une perspective stable est escomptée par les acteurs du marché pour 2026. 

Aux États-Unis, la Réserve fédérale (Fed) a abaissé son taux directeur de 0,25 % à trois reprises, le réduisant de 4,50 % à 3,75 %. À l’instar du Canada, le marché s’attend à ce que le taux directeur reste à ce niveau pour 2026. 

Récession en vue?
La croissance économique ralentit au Canada, alors que son produit intérieur brut (PIB) enregistre une hausse de 1,1 % sur un an. À noter que le Canada a connu deux trimestres négatifs de suite (T4 2025 et T1 2026), ce qui correspond à la définition d’une récession technique. Cependant, les développements positifs en Iran pourraient être bénéfiques pour la croissance économique. 

La croissance économique américaine est plutôt stable, avec un PIB en hausse de 2,1 % sur un an.  

Les marchés au 2e trimestre de 2026 

Avec l’espoir d’une résolution du conflit, les marchés boursiers et obligataires ont augmenté significativement au T2, alors que le prix du baril de pétrole, quant à lui, chutait fortement (près de 40 %) sur la même période. Dans ce contexte, les Fonds Bâtirente ont affiché des rendements absolus très positifs au deuxième trimestre.  

Actions
L’espoir d’une résolution du conflit en Iran a provoqué une forte hausse sur les marchés. Les actions ont enregistré une hausse impressionnante au T2. 

L’indice des actions mondiales MSCI Monde tous pays a affiché un rendement de 16,8 % en dollars canadiens, principalement en raison de la hausse de 74,4 % de la valeur des titres de semi-conducteurs. Les titres provenant de pays développés (MSCI EAEO), comme ceux d’Europe et d’Asie, ont généré une performance de 13,3 %; les titres américains 17,5 %,  alors que les marchés émergents ont enregistré un rendement de 26,6 %, le tout en dollars canadiens. Par ailleurs, le principal indice canadien (S&P/TSX) a affiché un rendement de 7,0 %.  

Obligations
Les taux d’intérêt des obligations ont connu une baisse, surtout en raison de l’optimisme concernant une possible baisse de l’inflation causée par la résolution du conflit en Iran. De ce fait, l’indice obligataire universel FTSE Canada a enregistré un rendement très positif de 2,1 %. 

Performance des Fonds Bâtirente au deuxième trimestre de 2026
Fonds diversifiés Bâtirente : entre 4,7 % et 11,3 % (du moins risqué au plus risqué)
Trésorerie Multi : 1,2 %
Obligations Multi : 2,2 %
Actions mondiales Multi : 15,2 %
Actions canadiennes Multi : 8,7 %
Actions mondiales à faible capitalisation Multi : 10,2 % 

Perspectives pour les marchés en 2026
Les États-Unis pourraient jouer un rôle déterminant sur les marchés au cours des deux derniers trimestres de 2026. L’administration de Donald Trump pourrait être à l’origine d’une volatilité accrue. 

Parmi les risques à prendre en compte : 

  • Une volte-face dans la résolution du conflit en Iran pourrait entraîner une chute des marchés et une hausse importante du pétrole; 
  • Après quatre années de solides performances, les marchés boursiers présentent des évaluations assez élevées. Les titres des semi-conducteurs, associés à l’engouement pour l’intelligence artificielle, furent particulièrement généreux (629 % en 4 ans); 
  • Les élections de mi-mandat aux États-Unis se profilent à l’horizon; historiquement, cette période s’accompagne de rendements boursiers plus faibles; 

Dans le contexte actuel des marchés, il est essentiel d’adopter une stratégie de diversification de portefeuille, comme celle proposée par les Fonds Bâtirente. 

Sources : Bloomberg etDesjardins Sécurité financière 

*Jean-François Dumais est gestionnaire des stratégies de placement chez Bâtirente depuis 2019. Titulaire d’une maîtrise en administration des affaires, option Finances, il possède plus de 20 ans d’expérience des marchés financiers. 

Share This